Je m’appelle Idriss, j’ai 51 ans et je suis comptable de profession. Je suis un homme grand et musclé, d’origine métisse. Ma vie est plutôt banale, mais je nourris un fantasme secret pour ma belle-fille, une jeune femme au corps de rêve. Ses seins sont fermes, son cul rebondi, et elle a un charme fou. Je sais que c’est mal, mais je ne peux m’empêcher de la désirer.

Ce soir-là, je la raccompagne en taxi après une soirée. L’atmosphère dans le véhicule est électrique. Je me sens nerveux, excité. Je jette un coup d’œil furtif à ma belle-fille. Elle est magnifique. Sa robe moulante met en valeur ses courbes généreuses. Je me surprends à imaginer sa chatte humide, ses seins nus, son cul offert. Je bande comme un taureau.

Soudain, je me sens envahi par le désir. Je ne peux plus résister. Je décide de prendre les devants, de laisser parler mes pulsions les plus profondes. Je pose un regard chargé de sous-entendus sur ma belle-fille. Elle me regarde, les yeux grands ouverts. Je crois déceler une lueur d’excitation dans son regard. Je me lance.

« Écoute, je sais que c’est mal, mais je ne peux plus me taire. Je te désire depuis longtemps. Je rêve de ta chatte, de tes seins, de ton cul. Je veux te baiser, te faire jouir, te faire hurler de plaisir. »

Ma belle-fille me regarde, interloquée. Je crains avoir dépassé les bornes. Mais elle ne dit rien. Elle me regarde, les yeux pleins de désir. Je sens que je l’excite. Je continue.

« Je veux te prendre à genoux, en levrette, sur le dos les jambes écartées. Je veux te doigter, te sucer, te pénétrer. Je veux te faire jouir comme jamais. »

Ma belle-fille rougit. Elle semble hésiter. Mais je sais que je l’ai excitée. Je le vois dans son regard. Je pose ma main sur sa cuisse. Elle frissonne. Je remonte lentement ma main vers sa chatte. Elle est mouillée. Elle gémit.

Je sens que j’ai gagné. Je me penche vers elle et je l’embrasse. Elle répond à mon baiser avec passion. Nos langues se mélangent, nos corps se frottent. Je sens sa poitrine contre la mienne, son cul contre mon chibre. Je suis au bord de l’explosion.

Je descends ma main vers sa chatte. Elle est trempée. Je la doigte doucement, puis de plus en plus vite. Elle gémit de plus en plus fort. Je sens qu’elle va jouir. Je continue de la doigter, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Elle hurle de plaisir.

Je ne peux plus résister. Je sors ma bite de mon pantalon. Elle est dure comme du bois. Je la frotte contre sa chatte mouillée. Elle gémit de plaisir. Je la pénètre doucement, puis de plus en plus fort. Je la baise comme un fou, dans le taxi qui roule vers notre destination.

Je sens que je vais jouir. Je me retire de sa chatte et je me branle devant elle. Elle me regarde, les yeux pleins de désir. Je jouis sur son ventre, sur ses seins, sur son visage. Elle gémit de plaisir.

Je me rhabille, essoufflé. Ma belle-fille me regarde, les yeux pleins de désir. Je sais que c’est le début d’une nouvelle relation entre nous. Mais je ne sais pas encore ce que l’avenir nous réserve.

La suite de l’histoire dépendra de la réaction de ma belle-fille, de son ouverture d’esprit et de ses propres désirs.Je regarde ma belle-fille, essoufflé et encore tremblant de plaisir. Elle me sourit, un sourire coquin et rempli de promesses. Je sais que cette nuit ne sera pas comme les autres, et que notre relation a franchi un cap irréversible.

Nous arrivons enfin chez nous, et je paie le taxi. Ma belle-fille sort de la voiture et se dirige vers la porte d’entrée, ses hanches se balançant de manière provocante. Je la suis, hypnotisé par ses courbes et par l’idée de ce qui va suivre.

Dès que nous sommes à l’intérieur, je la plaque contre le mur et l’embrasse avec fougue. Elle répond à mon baiser avec passion, et je sens ses mains se poser sur mon chibre, déjà dur comme de la pierre. Je la soulève et elle enroule ses jambes autour de ma taille, me pressant contre elle avec urgence.

Je la porte jusqu’à sa chambre, nos langues toujours entrelacées. Je la jette sur le lit et commence à lui dévorer le corps. Je suce ses seins, mordille ses tétons durs, et descends progressivement vers sa chatte mouillée. Je la doigte, lui arrachant des gémissements de plus en plus forts. Je sens qu’elle est prête, et je me positionne entre ses cuisses écartées.

Je rentre ma bite en elle d’un seul coup, lui arrachant un cri de surprise et de plaisir. Je commence à la baiser avec force, mes couilles claquant contre son cul. Je sens sa chatte se contracter autour de ma queue, me serrant de plus en plus fort. Je la retourne et la prend en levrette, lui donnant des claques sur ses fesses rondes et fermes.

Elle crie de plus en plus fort, m’implorant de continuer, de la baiser plus fort. Je suis au bord de l’explosion, mais je ne veux pas jouir tout de suite. Je la retourne à nouveau et la prend en missionnaire, nos regards se croisant. Elle me sourit, et je sens qu’elle est sur le point de jouir. Je sens sa chatte se contracter autour de ma queue, et elle hurle de plaisir.

Je me retire d’elle et lui ordonne de se mettre à genoux devant moi. Elle obéit, et commence à me sucer la bite avec avidité. Elle pompe ma queue avec expertise, me faisant gémir de plaisir. Je sens que je vais jouir, et je lui dis. Elle continue de sucer, et je explose dans sa bouche, lui remplissant la bouche de mon sperme chaud et épais.

Elle avale tout mon foutre, et se lèche les lèvres avec un sourire satisfait. Je la regarde, encore essoufflé, et je sais que cette nuit ne sera pas la dernière. Je sais que notre relation a changé à jamais, mais je m’en fous. Tout ce qui compte, c’est le plaisir que nous nous donnons mutuellement.

Je m’allonge à côté d’elle, et nous nous endormons, nos corps nus et enlacés. Je me réveille le lendemain matin, encore excité de la nuit précédente. Je regarde ma belle-fille dormir, et je sens ma bite se réveiller. Je sais qu’il est encore trop tôt pour la réveiller, mais je ne peux pas résister.

Je me glisse sous les couvertures et commence à lui doigter la chatte, lui arrachant des gémissements étouffés. Elle se réveille et me sourit, comprenant ce que je veux. Elle se met à quatre pattes, me présentant son cul offert. Je lui lèche l’anus, la faisant frissonner, et je commence à la doigter doucement.

Je sens qu’elle est prête, et je rentre ma queue dans sa rondelle serrée. Elle crie de douleur et de plaisir, et je commence à l’enculer avec force. Je sens son fion se

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