Je m’appelle Maxence, je suis conseiller financier et j’ai 27 ans. Je suis un homme de grande taille, d’origine africaine, avec une corpulence athlétique. Ma vie amoureuse est plutôt simple : je suis en concubinage avec une femme merveilleuse. Pourtant, il y a cette amie proche, cette femme aux courbes généreuses et à la poitrine volumineuse, qui hante mes fantasmes les plus inavouables.

Ce soir-là, nous venions de remporter une victoire éclatante au football. L’ambiance dans le stade était électrique, et l’alcool coulait à flots. Nous étions tous les deux pris dans l’euphorie de la victoire, et je sentais une tension sexuelle monter entre nous. Je savais que c’était mal, mais je ne pouvais résister à l’envie de la toucher, de l’embrasser, de la posséder.

Je l’ai entraînée dans les vestiaires déserts du stade, loin des cris de joie et des chants des supporters. L’alcool avait délié nos langues et nos corps, et nous nous sommes laissés aller à nos désirs les plus primaires. Je pouvais sentir son corps chaud contre le mien, ses courbes généreuses qui appelaient mes mains à les explorer.

Je lui ai dit, d’une voix rauque et pleine de désir : « Tu es si belle, si désirable. Je veux te sentir, te toucher, te goûter. » Elle a répondu en souriant, ses yeux brillants de désir : « Je suis à toi, Maxence. Fais de moi ce que tu veux. »

Je l’ai poussée contre le mur, pressant mon corps contre le sien. J’ai pu sentir sa chatte mouillée à travers nos vêtements, et ça m’a rendu encore plus excité. Je lui ai dit : « Tu es trempée, salope. Tu as envie que je te baise, n’est-ce pas ? » Elle a gémi en réponse, enroulant ses jambes autour de ma taille.

Je l’ai soulevée et je l’ai posée sur un banc. J’ai commencé à lui enlever ses vêtements, révélant sa poitrine volumineuse et ses courbes généreuses. Je lui ai dit : « Tu es une vraie chienne en chaleur. Tu as besoin que je te baise, n’est-ce pas ? » Elle a soupiré de plaisir, enroulant ses doigts dans mes cheveux.

Je l’ai embrassée, explorant sa bouche de ma langue. Je l’ai doigtée, sentant sa chatte se contracter autour de mes doigts. Elle était tellement excitée, tellement mouillée. Je lui ai dit : « Tu es prête à me prendre, n’est-ce pas, salope ? Tu veux sentir ma bite dans ta chatte ? » Elle a gémi en réponse, pressant son corps contre le mien.

Je l’ai mise à genoux devant moi, sortant ma bite de mon pantalon. Elle a ouvert la bouche, prête à me sucer. Je lui ai dit : « Tu es une vraie cochonne, n’est-ce pas ? Tu as envie de pomper ma bite ? » Elle a acquiescé, enroulant ses lèvres autour de mon chibre.

Je me suis laissé aller au plaisir, sentant sa bouche chaude et humide autour de ma bite. Je lui ai dit : « Tu es si bonne, salope. Tu sais comment pomper une queue. » Elle a gémi autour de ma bite, me suçant avec encore plus d’ardeur.

Mais je ne voulais pas jouir dans sa bouche. Je voulais la baiser, la prendre comme une bête. Je l’ai fait se mettre en levrette sur le banc, ses fesses rondes et fermes offertes à moi. Je lui ai dit : « Tu es prête à te faire enculer, salope ? Tu veux sentir ma bite dans ton cul ? » Elle a gémi en réponse, cambrant les reins.

Je l’ai pénétrée, sentant sa chatte mouillée accueillir ma bite. Je l’ai baisée sauvagement, sentant mes couilles claquer contre ses fesses. Je lui ai dit : « Tu es une vraie chienne, n’est-ce pas ? Tu aimes ça quand je te baise comme une salope ? » Elle a gémi en réponse, ses mains agrippant le banc.

Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Je voulais la faire jouir, la sentir se contracter autour de ma bite. Je lui ai dit : « Tu vas jouir pour moi, salope. Tu vas gicler tout ton jus sur ma bite ? » Elle a crié en réponse, son corps se contractant autour du mien.

Je l’ai sentie jouir, ses cris résonnant dans les vestiaires. Mais je n’avais pas fini avec elle. Je voulais encore la baiser, la prendre dans toutes les positions possibles. Je lui ai dit : « Tu n’as pas fini de te faire baiser, salope. Je vais te prendre encore et encore, jusqu’à ce que tu en aies assez. » Elle a souri, ses yeux brillants de désir.

Mais je ne savais pas ce qui allait se passer ensuite. Je ne savais pas que cette nuit allait changer notre relation pour toujours. Je ne savais pas que j’allais exploser mon fantasme de baise entre amis, et que je ne pourrais plus jamais revenir en arrière. Mais ça, c’est une autre histoire…Je l’ai retournée sur le dos, ses jambes écartées, offrant sa chatte trempée à ma vue. Je lui ai dit : « Tu es à moi maintenant, salope. Je vais te baiser comme tu n’as jamais été baisée auparavant. » Elle a gémi, ses mains agrippant mes épaules.

Je l’ai pénétrée à nouveau, sentant sa chatte chaude et accueillante autour de ma bite. Je l’ai baisée avec des coups de rein puissants, sentant mes couilles claquer contre son cul. Je lui ai dit : « Tu aimes ça, n’est-ce pas, chienne ? Tu aimes sentir ma bite dans ta chatte ? » Elle a crié en réponse, ses yeux roulant en arrière.

Je l’ai embrassée, sucant sa langue dans ma bouche. Je lui ai dit : « Tu es si bonne, salope. Tu sais comment me faire sentir bien. » Elle a gémi en réponse, ses ongles griffant mon dos.

Je l’ai mise sur le ventre, ses fesses en l’air. Je lui ai dit : « Tu veux que je t’encule, chienne ? Tu veux sentir ma bite dans ton cul ? » Elle a acquiescé, ses mains agrippant les draps.

J’ai commencé à la doigter, préparant son anus pour ma bite. Je lui ai dit : « Tu es si serrée, salope. Tu vas sentir chaque centimètre de ma bite dans ton cul. » Elle a gémi en réponse, pressant son corps contre le mien.

Je l’ai pénétrée lentement, sentant son anus se contracter autour de ma bite. Je lui ai dit : « Tu es une vraie cochonne, n’est-ce pas ? Tu aimes ça quand je t’encule ? » Elle a gémi en réponse, ses mains agrippant mes fesses.

Je l’ai baisée lentement au début, lui laissant le temps de s’habituer à ma bite. Mais je ne pouvais pas résister à l’envie de la baiser plus fort, plus vite. Je lui ai dit : « Tu es à moi, salope. Je vais te baiser comme une bête. » Elle a crié en réponse, ses mains agrippant les draps.

Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, mais je ne voulais pas jouir tout de suite. Je voulais la sentir jouir une fois de plus, la sentir se contracter autour de ma bite. Je lui ai dit : « Tu vas jouir pour moi, salope. Tu vas gicler tout ton jus sur ma bite ? » Elle a crié en réponse, son corps se contractant autour du mien.

Je l’ai sentie jouir, ses cris résonnant dans la pièce. Mais je n’avais pas fini avec elle. Je voulais encore la baiser, la prendre dans toutes les positions possibles. Je lui ai dit : « Tu n’as pas fini de te faire baiser, salope. Je vais te prendre encore et encore, jusqu’à ce que tu en aies assez. » Elle a souri, ses yeux brillants de désir.

Je l’ai mise à genoux devant moi, sortant ma bite de son cul. Je lui ai dit : « Tu vas nettoyer ma bite, salope. Tu vas pomper tout mon foutre ? » Elle a acquiescé, enroulant ses lèvres autour de mon chibre.

Je me suis laissé aller au plaisir, sentant sa bouche chaude et humide autour de ma bite. Je lui ai dit : « Tu es si bonne, chienne. Tu sais comment faire jouir un homme. » Elle a gémi autour de ma bite, me suçant avec encore plus d’ardeur.

Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, et cette fois, je ne pouvais pas le retenir. Je lui ai dit : « Tu vas tout prendre, salope. Tu vas avaler tout mon sperme ? » Elle a acquiescé, ses yeux me suppliant de jouir.

J’ai joui dans sa bouche, sentant mon foutre chaud se répandre sur sa langue. Elle a avalé tout ce que je lui ai donné, ses yeux brillants de satisfaction. Je lui ai dit : « Tu es une vraie chienne, n’est-ce pas ? Tu aimes ça quand je jouis dans ta bouche ? » Elle a souri en réponse, ses lèvres encore brillantes de mon sperme.

Nous nous sommes rhabillés en silence, chacun perdu dans ses pensées. Je savais que nous venions de franchir une ligne, que notre relation ne serait plus jamais la même. Je ne savais pas ce que cela signifiait pour nous, mais je savais que je ne pouvais pas regretter ce qui venait de se passer.

Je l’ai ramenée chez elle, la déposant devant sa porte. Je lui ai dit : « Merci pour cette nuit, salope. Tu es une vraie chienne en chaleur. » Elle a souri en réponse, ses yeux brillants de désir.

Je suis rentré chez moi, ma tête et mon corps encore bouleversés par ce que nous venions de faire. Je savais que je ne pouvais pas revenir en arrière, que je ne pouvais pas effacer ce qui venait de se passer. Mais je savais aussi que je ne pouvais pas résister à l’envie de la revoir, de la toucher, de la baiser à nouveau.

Je savais que j’avais explosé mon fantasme de baise entre amis, et que je ne pourrais plus jamais revenir en arrière. Mais ça, c’est une autre histoire

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