Je m’appelle Ava, une femme d’origine africaine, âgée de 59 ans, grande et imposante. Je travaille comme agent de maintenance et je suis en couple depuis de nombreuses années. Cependant, ma vie sexuelle avec mon mari est devenue monotone et j’ai développé un fantasme pour les situations où mon mari est cocu.

Un soir, j’ai décidé de me rendre dans un sauna réputé pour ses soirées libertines. Je me suis habillée d’une manière provocante, avec une lingerie en cuir noir qui met en valeur mes courbes généreuses. J’étais déterminée à réaliser mon fantasme ce soir-là.

En entrant dans le sauna, j’ai tout de suite remarqué l’atmosphère chargée de désir et de luxure. Les corps transpirants et les gémissements étouffés ont éveillé en moi une excitation intense. J’ai repéré rapidement un homme plus jeune que moi, musclé et tatoué, qui me faisait de l’œil. Il avait un regard brûlant de désir et une bite qui se dessinait déjà dans son pantalon.

Je me suis approchée de lui, me déhanchant avec assurance. Je lui ai adressé un sourire coquin et lui ai proposé de me rejoindre dans un coin plus privé. Il a accepté avec empressement, suivant mes courbes généreuses avec ses yeux avides.

Une fois dans la pièce privée, j’ai commencé par lui faire une fellation langoureuse, savourant le goût de sa queue dans ma bouche. Il a gémi de plaisir en sentant ma langue experte jouer avec son gland. J’ai pompé sa bite avec avidité, sentant mon excitation monter en flèche.

Il m’a ensuite rendu la pareille en me prodiguant un cunnilingus expert, me faisant gémir de plaisir. Sa langue a exploré ma chatte déjà trempée, titillant mon clitoris avec habileté. J’ai senti ses doigts s’enfoncer en moi, m’apportant une vague de plaisir intense.

Je me suis alors retournée, lui offrant mon cul rond et ferme. Il a compris le message et m’a pénétrée analement, me faisant hurler de plaisir. Sa bite épaisse s’est enfoncée dans mon anus serré, me procurant une sensation de remplissage incroyable.

J’ai gémis de plus en plus fort, sentant sa bite me ramoner l’anus avec vigueur. Il m’a prise en levrette, me claquant les fesses avec force. J’ai senti son sperme chaud se répandre en moi, me faisant jouir à mon tour.

Mais cela ne s’est pas arrêté là. Il a continué à me baiser avec fougue, me faisant jouir plusieurs fois de suite. J’ai senti son chibre dur se frotter contre les parois de ma chatte, me procurant un plaisir intense.

Nous avons exploré toutes les positions possibles, me faisant découvrir des sensations inconnues jusque-là. Je me suis sentie comme une vraie salope, une chienne en chaleur, une cochonne avide de bite.

Mais alors que je pensais avoir atteint le summum du plaisir, il m’a proposé quelque chose d’encore plus hard. Il m’a demandé si j’étais prête à réaliser mon fantasme ultime, celui de voir mon mari cocu. J’ai hésité un instant, mais l’excitation a rapidement pris le dessus. J’ai accepté avec empressement, impatiente de découvrir ce qu’il avait en tête.

À suivre…Je lui ai dit oui avec empressement, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine. Il m’a demandé de contacter mon mari, de lui dire que j’étais en retard et que je rentrerais tard. J’ai obéi, sentant mon excitation monter d’un cran. J’ai envoyé un message à mon mari, lui disant que je rentrerais tard et que je ne voulais pas être dérangée.

Pendant ce temps, mon amant d’un soir m’a ordonné de me mettre à genoux et de le sucer à nouveau. J’ai obéi, prenant sa bite dure dans ma bouche avec avidité. Je l’ai pompé avec force, sentant sa queue grossir dans ma bouche. Il m’a prise par les cheveux, me faisant aller plus vite, plus profondément. J’ai senti ses couilles se contracter, annonçant son orgasme imminent. Il a joui dans ma bouche, me remplissant de son sperme chaud et épais. J’ai tout avalé, savourant le goût de son foutre sur ma langue.

Il m’a ensuite ordonné de me mettre en levrette, me présentant mon cul rond et ferme. Il a commencé par me doigter, enfonçant un, puis deux, puis trois doigts dans ma chatte déjà trempée. J’ai gémis de plaisir, sentant ses doigts explorer mon intimité. Il a ensuite retiré ses doigts et les a remplacés par sa bite dure. Il m’a enculée avec force, me faisant hurler de plaisir. Sa bite épaisse s’est enfoncée dans mon anus serré, me procurant une sensation de remplissage incroyable.

Il m’a baisée ainsi pendant de longues minutes, me faisant jouir plusieurs fois de suite. Je sentais mon corps transpirer de plaisir, ma chatte trempée de mouille. Il a ensuite changé de position, me faisant m’allonger sur le dos, les jambes écartées. Il s’est positionné au-dessus de moi, me pénétrant à nouveau analement. Il m’a baisée en me regardant droit dans les yeux, me faisant sentir comme une vraie salope.

Je me sentais comme une chienne en chaleur, une cochonne avide de bite. Je me sentais sale, mais tellement excitée. Je me sentais coupable, mais tellement libre. Je me sentais vivante, plus vivante que jamais.

Il m’a ensuite demandé si j’étais prête à passer à l’étape suivante. J’ai hésité un instant, mais l’excitation a rapidement pris le dessus. J’ai accepté avec empressement, impatiente de découvrir ce qu’il avait en tête. Il m’a demandé de l’appeler, de l’appeler mon mari. J’ai hésité un instant, mais j’ai finalement accepté. J’ai crié son nom, crié le nom de mon mari alors qu’il me baisait avec force.

Il m’a ensuite demandé de lui dire que je le trompais, que je le cocufiais. J’ai hésité un instant, mais j’ai finalement accepté. Je lui ai dit que je le trompais, que je le cocufiais avec un homme plus jeune, plus musclé, plus endurant que lui. Je lui ai dit que je prenais plus de plaisir avec cet homme qu’avec lui, que je jouissais plus fort, plus longtemps.

Il m’a ensuite demandé de lui dire que je l’aimais, que je l’aimais plus que mon mari. J’ai hésité un instant, mais j’ai finalement accepté. Je lui ai dit que je l’aimais, que je l’aimais plus que mon mari. Je lui ai dit que je voulais être avec lui, que je voulais le baiser encore et encore.

Il m’a ensuite demandé de le laisser me marquer, de me marquer comme sa salope. J’ai hésité un instant, mais j’ai finalement accepté. Il a sorti un couteau de sa poche, me regardant droit dans les yeux. Il m’a demandé si j’étais sûre, si j’étais prête à être marquée comme sa salope. J’ai hésité un instant, mais j’ai finalement accepté.

Il m’a ensuite gravé ses initiales sur ma fesse droite, me faisant hurler de douleur. Mais la douleur a rapidement laissé place au plaisir, un plaisir intense et profond. Je me suis sentie comme sa chose, sa propriété, sa salope. Je me suis sentie comme une vraie chienne en chaleur, une vraie cochonne avide de bite.

Il m’a ensuite demandé si j’étais prête à le laisser me prendre en double pénétration. J’ai hésité un instant, mais l’excitation a rapidement pris le dessus. J’ai accepté avec empressement, impatiente de découvrir cette nouvelle sensation. Il a appelé un de ses amis, un homme aussi musclé et tatoué que lui. Ils se sont positionnés de chaque côté de moi, me pénétrant en même temps, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul.

Je me suis sentie remplie comme jamais auparavant, sentant leurs bites dures se frotter l’une contre l’autre à travers la fine paroi qui séparait mes deux trous. Ils m’ont baisée ainsi pendant de longues minutes, me faisant jouir plusieurs fois de suite. Je sentais mon corps transpirer de plaisir, ma chatte trempée de mouille.

Ils ont finalement joui en même temps, me remplissant de leur sperme chaud et épais. Je me suis sentie comme une vraie salope, une vraie chienne en chaleur, une vraie cochonne avide de bite. Je me suis sentie comme une vraie femme, une vraie femme libérée, une vraie femme épanouie.

Je me suis rhabillée, me sentant sale, mais tellement excitée. Je me suis sentie coupable, mais tellement libre. Je me suis sentie vivante, plus vivante que jamais. Je suis rentrée chez moi, mon mari m’attendant dans le lit. Je me suis glissée dans le lit à ses côtés, me sentant sale, mais tellement excitée. Je me suis sentie coupable, mais tellement libre. Je me suis sentie vivante, plus vivante que jamais.

Je me suis endormie dans ses bras, mon corps encore tremblant de plaisir. Je me suis réveillée le lendemain matin, me sentant sale, mais tellement excitée. Je me suis sentie coupable, mais tellement libre. Je me suis sentie vivante, plus vivante que jamais. Je me suis levée, prête à affronter une nouvelle journée, prête à affronter une nouvelle vie. Une vie de salope, une vie de chienne en chaleur, une vie de cochonne avide de bite. Mais surtout, une vie de femme libérée, une vie de femme épanouie, une vie de femme vivante

Publications similaires