Je m’appelle Titouan, un homme d’origine africaine, âgé de 56 ans, avec une stature imposante et une taille moyenne. Je travaille comme commercial et je vis en concubinage avec une femme aux courbes généreuses qui me rend fou de désir. Mon fantasme ultime, mon désir le plus profond, c’est d’être le mari cocu, de voir ma femme avec un autre homme, de ressentir cette jalousie mêlée d’excitation.

Un soir, après une journée de travail harassante, j’ai décidé de surprendre ma femme en rentrant plus tôt à la maison. J’étais éreinté, mais l’idée de la voir m’a donné un regain d’énergie. Mais en arrivant dans notre rue, j’ai aperçu ma femme dans une ruelle sombre avec un autre homme. Mon cœur s’est emballé, j’étais à la fois choqué et excité.

Je me suis caché derrière un mur, observant la scène avec une curiosité malsaine. Ma femme, vêtue d’une robe moulante qui mettait en valeur ses courbes voluptueuses, était en train de se faire embrasser passionnément par un inconnu. Je pouvais voir leurs langues s’entremêler, leurs mains explorer leurs corps respectifs. Je sentais une excitation monter en moi, je bandais comme un taureau en rut.

Je n’ai pas voulu intervenir, j’ai décidé de laisser la scène se dérouler sous mes yeux. J’observais l’inconnu caresser les seins de ma femme, descendre sa main entre ses cuisses. Ma femme gémissait de plaisir, elle semblait apprécier. Je me touchais moi-même, je bandais comme jamais. J’imaginais l’inconnu la pénétrer sauvagement, je me branlais en les regardant.

Soudain, l’inconnu a baissé le pantalon de ma femme et a commencé à la lécher. Ma femme gémissait de plus en plus fort, elle se cambrait, elle jouissait. J’étais au bord de l’orgasme moi aussi. L’inconnu a sorti sa bite et l’a fourrée dans la bouche de ma femme. Elle suçait comme une reine, elle gobait sa queue jusqu’au fond de sa gorge. Je jouissais en les regardant, j’éjaculais dans mon pantalon.

La scène était si excitante, si hardcore. Ma femme, ma chienne, ma salope, se faisait baiser par un autre homme sous mes yeux. Je pouvais voir sa chatte mouillée, son cul offert, ses seins généreux. Je pouvais entendre ses gémissements, ses cris de plaisir, ses supplications. Je pouvais sentir l’odeur de la sueur, du sexe, du désir.

Je voulais plus, je voulais voir l’inconnu l’enculer, la baiser en levrette, la prendre dans toutes les positions possibles. Je voulais voir sa bite, son chibre, sa queue, se frayer un chemin dans la chatte de ma femme, dans son cul, dans sa bouche. Je voulais voir ma femme pomper sa queue, doigter sa chatte, gémir de plaisir.

Mais la scène s’est terminée, l’inconnu s’en est allé et ma femme est rentrée à la maison. J’ai décidé de ne rien lui dire, de garder ce secret pour moi. J’ai réalisé mon fantasme, j’ai été le mari cocu et j’ai adoré ça. Mais je voulais plus, je voulais revivre cette expérience, je voulais voir ma femme se faire baiser par un autre homme encore et encore.

La suite de cette nuit promettait d’être encore plus excitante, encore plus hardcore. J’étais prêt à tout pour réaliser mon fantasme, prêt à tout pour voir ma femme se faire baiser par un autre homme. Mais pour l’instant, je devais garder mon calme, je devais attendre le bon moment. Je devais être patient, je devais être stratège. Je devais être le mari cocu parfait.Je me suis glissé dans la maison, le cœur battant la chamade, l’esprit encore empli des images torrides que je venais de voir. Ma femme était dans la cuisine, préparant le dîner. Elle ne m’a même pas remarqué, trop absorbée par ses pensées. Je me suis approché d’elle, la prenant par derrière, pressant mon corps contre le sien. Je pouvais sentir la chaleur de son corps, l’odeur de son parfum mêlé à la sueur de l’acte qu’elle venait de commettre.

« Tu as passé une bonne journée, chérie ? », lui ai-je demandé, feignant l’innocence. Elle s’est retournée, surprise, puis m’a souri. « Oui, et toi ? ». Je lui ai souri en retour, lui caressant les hanches. « Oui, très bonne ». J’ai glissé ma main sous sa robe, caressant ses fesses. Elle a frémi, mais n’a rien dit. J’ai commencé à la peloter, à la doigter, à la caresser. Elle était mouillée, excitée. Je savais que c’était l’inconnu qui l’avait mise dans cet état, mais j’en étais excité.

Je l’ai poussée contre le plan de travail, lui écartant les jambes. J’ai sorti ma bite, dure comme de la pierre, et je l’ai enfoncée dans sa chatte. Elle a gémi, mordant sa lèvre pour ne pas crier. Je l’ai baisée sauvagement, la faisant gémir de plaisir. Je pouvais sentir sa chatte mouillée, son cul offert, ses seins qui se balançaient au rythme de mes coups de reins. Je pouvais entendre ses gémissements, ses cris, ses supplications. Je pouvais sentir l’odeur de la sueur, du sexe, du désir.

Après le dîner, nous sommes allés dans la chambre. Je lui ai demandé de se mettre à genoux sur le lit, de me présenter son cul. Elle a obtempéré, se cambrant comme une chienne en chaleur. J’ai commencé à la doigter, à la caresser, à la lécher. Puis, j’ai sorti ma bite et je l’ai enfoncée dans son anus. Elle a crié, de douleur ou de plaisir, je ne sais pas. Je l’ai enculée, la faisant gémir de plaisir. Je pouvais sentir son anus se contracter autour de ma bite, sa chatte mouillée, son cul offert. Je pouvais entendre ses gémissements, ses cris, ses supplications. Je pouvais sentir l’odeur de la sueur, du sexe, du désir.

Le lendemain, je lui ai proposé un jeu. « J’aimerais te voir avec un autre homme », lui ai-je dit. Elle m’a regardé, surprise, puis a souri. « Tu es sûr ? ». Je lui ai souri en retour, lui caressant les hanches. « Oui, je suis sûr ». Je voulais la voir se faire baiser par un autre homme, je voulais être le mari cocu. Elle a accepté, et nous avons commencé à planifier notre soirée.

Nous avons invité un ami à moi, un homme grand et musclé, avec une bite énorme. Ma femme était excitée rien qu’à l’idée de se faire baiser par lui. Elle s’est habillée de manière provocante, mettant en valeur ses courbes voluptueuses. Elle était une vraie chaudasse, une vraie salope. Je bandais comme un taureau en rut en la regardant.

Lorsque mon ami est arrivé, je lui ai proposé de prendre un verre. Ma femme s’est assise sur ses genoux, lui caressant la cuisse. Il a souri, la laissant faire. Je pouvais voir sa bite grossir dans son pantalon, je pouvais sentir l’excitation monter en moi. Ma femme a commencé à l’embrasser, à le caresser, à le sucer. Elle pompait sa queue comme une reine, la gobant jusqu’au fond de sa gorge. Je bandais comme jamais en les regardant.

Puis, ils se sont levés et sont allés dans la chambre. Je les ai suivis, me cachant derrière la porte pour les observer. Mon ami a déshabillé ma femme, l’admirant avec des yeux gourmands. Il a commencé à la caresser, à la doigter, à la lécher. Puis, il a sorti sa bite et l’a enfoncée dans sa chatte. Ma femme a gémi, se cambrant de plaisir

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