Je suis Samy, un homme d’origine asiatique, âgé de 38 ans, grand et corpulent. Je travaille comme technicien de maintenance sur un bateau de croisière. Ma vie est plutôt banale, mais j’ai un secret : depuis toujours, je suis attiré par ma belle-sœur, une femme à la poitrine généreuse et aux fesses rebondies. Je suis hétérosexuel, mais j’ai un fantasme interdit : l’inceste. Et cette croisière est l’occasion rêvée pour le vivre.

Ce soir, il y a une soirée sur le bateau. Les passagers sont tous en train de s’amuser, de boire et de danser. Moi, je suis en train de travailler, de réparer une machine défectueuse. Mais je ne peux m’empêcher de penser à elle. À sa peau douce, à ses courbes voluptueuses, à ses lèvres charnues que j’aimerais tant embrasser.

Je finis par terminer mon travail et je décide de monter sur le pont pour prendre l’air. Et là, je la vois. Elle est seule, adossée à la rambarde, regardant la mer. Elle est magnifique. Sa robe moulante met en valeur ses formes généreuses. Je sens mon chibre se dresser dans mon pantalon. Je ne peux pas résister à la tentation.

Je m’approche d’elle, doucement, pour ne pas la brusquer. Je lui parle de tout et de rien, pour briser la glace. Elle me répond avec un sourire timide. Je sens qu’elle est aussi troublée que moi. Je décide alors de lui avouer mes sentiments, de lui dire à quel point je la désire. Elle est choquée, au début. Mais je lui parle de mon fantasme, de cette passion interdite qui me consume.

« Tu sais, je ne peux pas m’empêcher de penser à toi. À tes seins, à ton cul, à ta chatte. J’ai envie de te baiser, de te prendre dans tous les sens, de te faire hurler de plaisir. Je sais que c’est mal, que c’est interdit, mais je ne peux plus résister à cette envie. »

Elle me regarde, les yeux grands ouverts. Je vois la surprise, le choc, mais aussi l’excitation dans son regard. Je me rapproche d’elle, je pose ma main sur sa hanche. Je sens la chaleur de son corps, la douceur de sa peau. Je l’attire vers moi et je l’embrasse. Au début, elle résiste, mais je sens qu’elle cède peu à peu à la tentation.

Nos langues se mêlent, nos corps se collent l’un à l’autre. Je sens sa poitrine contre la mienne, son ventre contre le mien. Je bande comme un taureau. Ma queue est dure comme de la pierre. Je veux la pénétrer, la prendre, la posséder.

Je la presse contre la rambarde, je lui soulève la robe. Je vois son cul, rond et ferme. J’ai envie de l’enculer, de lui fourrer ma bite dans le fion. Je lui caresse les fesses, je les malaxe, je les écarte. Je vois son anus, petit et serré. J’ai envie de le pénétrer, de le défoncer.

Je sors mon chibre de mon pantalon. Il est dur, tendu, prêt à l’action. Je le frotte contre ses fesses, contre son anus. Elle gémit, elle halète. Je sens qu’elle est excitée, qu’elle a envie de se faire prendre.

Je crache sur ma main et je l’enduis de salive. Puis, je l’introduis doucement dans son anus. Elle serre les dents, elle grimace. Je sens que ça lui fait mal, mais aussi que ça lui fait du bien. Je commence à la doigter, à la préparer pour la sodomie.

Pendant ce temps, je lui caresse la chatte, je la doigte. Elle est mouillée, excitée. Je sens ses doigts crispés sur la rambarde, ses jambes tremblantes. Je sens qu’elle est prête, qu’elle veut se faire prendre.

Alors, je lui mets ma bite dans le cul. Je la pénètre lentement, pour ne pas lui faire trop mal. Je sens son anus se dilater, s’ouvrir pour accueillir ma queue. Je sens la chaleur, la douceur, la

À suivre…Je sens son anus se contracter autour de mon chibre, étroit et chaud. Elle gémit de plus en plus fort, je sais que je la fais grimper aux rideaux. Je commence à la pilonner, à fond, à un rythme effréné. Je l’encule avec force, avec passion, avec un désir interdit.

« Oh oui, Samy, baise-moi le cul ! Enfile-moi ta grosse bite ! » me crie-t-elle.

Je suis aux anges. Je sens sa chatte mouillée contre mes couilles, je sens son plaisir monter. Je suis tellement excité que je ne peux plus me contrôler. Je la retourne, je la mets à genoux sur le sol dur du bateau. Je lui écarte les fesses, je la regarde dans les yeux.

« T’es une salope, toi. Une belle chienne en chaleur », lui dis-je. « Tu veux que je t’encule, hein ? Tu veux que je te remplisse le cul de mon foutre ? »

Elle hoche la tête, avide de plaisir. Je crache sur ma main, j’enduis mon chibre de salive et je la pénètre à nouveau. Je la sodomise avec vigueur, avec passion. Je lui donne des claques sur les fesses, je les malaxe, je les écarte. Je vois son anus se dilater, accueillir ma bite. Je suis au paradis.

Je lui tire les cheveux, je lui ordonne de se toucher la chatte. Elle obéit, elle se doigte, elle se caresse. Je sens sa mouille couler le long de mes couilles, je sens son excitation. Elle est prête à jouir, à hurler de plaisir.

Je la retourne encore une fois, je la mets couché sur le ventre, les jambes écartées. Je la regarde, je la contemple. Sa chatte est grande ouverte, toute mouillée, prête à être prise. Je m’approche d’elle, je lui donne des coups de langue sur son clitoris gonflé. Je la lèche, je la suce, je la dévore.

Elle gémit, elle hurle. Je la sens au bord de l’orgasme. Je glisse un doigt dans sa chatte, puis deux, puis trois. Je la doigte avec vigueur, je la prépare pour la pénétration. Je sens sa mouille couler sur ma main, je sens sa chaleur, sa douceur.

« Oh, Samy, baise-moi ! Baise-moi la chatte, s’il te plaît ! » me crie-t-elle.

Je ne peux plus résister. Je me positionne entre ses jambes, je lui écarte les cuisses. Je lui mets ma bite dans la chatte, en une seule poussée. Je la sens complètement remplie, étirée. Je la baise avec frénésie, avec un désir interdit. Je sens ses muscles se contracter autour de mon chibre, je sens son plaisir grimper.

Je la retourne une dernière fois, je la mets en levrette. Je lui écarte les fesses, je lui donne des coups de reins. Je la baise comme une chienne, comme une pute. Je la traite de salope, de chaudasse, de cochonne. Elle adore ça, elle hurle de plaisir.

Je sens mon orgasme monter, je ne peux plus me retenir. Je lui donne des coups de bite de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Je sens ma queue gonfler, je sens le sperme monter.

« Je vais jouir, salope ! » lui crie-je.

Elle hurle, elle jouit en même temps que moi. Je sens son corps se contracter, je sens sa mouille couler. Je me retire, je lui éjacule sur le cul, sur le dos. Je la recouvre de mon foutre, de ma semence.

Elle se retourne, elle me regarde, essoufflée. Elle me sourit, elle me remercie. Je la regarde, je la contemple. Je suis heureux, je suis comblé. Mon fantasme interdit est enfin réalisé.

Je me rhabille, je la laisse se remettre de ses émotions. Je descends du bateau, je me dirige vers ma cabine. Je suis épuisé, mais heureux. Je sais que cette nuit restera à jamais gravée dans ma mémoire.

Je m’habille rapidement et descend du pont supérieur, laissant derrière moi mon secret interdit. Je me sens coupable, mais en même temps, j’ai l’impression d’avoir accompli quelque chose d’incroyable. C’est un sentiment étrange, mélange de honte et d’excitation.

Je retourne à ma cabine et je m’effondre sur mon lit. Je sens encore l’odeur de son parfum sur moi, je revois encore ses courbes voluptueuses, ses lèvres charnues, ses yeux brillants de désir. Je me touche, je me caresse, je me branle en repensant à cette nuit de folie.

Je sais que c’est mal, que c’est interdit, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à elle. À sa bouche sur ma bite, à sa chatte autour de mon chibre, à son cul qui m’accueille, chaud et étroit. Je jouis en pensant à elle, je me vide, je me soulage.

Je m’endors, épuisé, rassasié. Je fais des rêves érotiques, des rêves interdits. Je rêve d’elle, de sa peau douce, de ses courbes généreuses, de son corps offert. Je me réveille en sueur, la queue en érection.

Je sais que je ne dois plus la revoir, que je dois rester loin d’elle. Mais je sais aussi que je ne peux pas résister à la tentation. Je suis accro, je suis dépendant. Je suis un homme possédé par son fantasme interdit.

La croisière continue, les jours passent, les nuits aussi. Je travaille, je répare, je m’occupe. Mais je pense toujours à elle, à sa peau douce, à ses courbes voluptueuses, à son corps offert. Je bande tout le temps, je me branle en pensant à elle.

Je la vois parfois, de loin, sur le bateau. Elle me regarde, elle me sourit. Je sens qu’elle aussi, elle pense à cette nuit de folie. Je sens qu’elle aussi, elle est possédée par ce désir interdit.

Je ne sais pas ce qui va se passer, je ne sais pas comment ça va finir. Je sais juste que je suis accro, que je suis dépendant. Je suis un homme possédé par son fantasme interdit.

Je continue à travailler, à réparer, à m’occuper. Mais je sais que cette histoire n’est pas terminée, qu’elle ne fait que commencer. Je sais que cette passion interdite va me consumer, me détruire. Mais je ne peux pas résister à la tentation.

Je suis un homme possédé par son fantasme interdit. Et cette croisière est l’occasion rêvée pour le vivre

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