Je m’appelle Esteban, un métis de 32 ans, juriste de profession et vivant en union libre. Je suis un hétérosexuel assumé, mais j’ai toujours nourri un fantasme particulier pour les situations où le mari est cocu. Je ne sais pas ce qui m’excite dans cette idée, mais c’est un désir profondément ancré en moi.

Un soir, alors que je rentrais chez moi après une longue journée de travail, je me suis arrêté dans un parking désert pour me détendre un instant. C’est là que je l’ai vu, une femme mariée, séduisante et à la poitrine généreuse. Elle avait l’air perdu, comme si elle cherchait quelque chose ou quelqu’un. Nos regards se sont croisés, et j’ai immédiatement senti une connexion entre nous. Ses yeux reflétaient le désir et la promesse de quelque chose d’interdit.

Je suis sorti de ma voiture, m’approchant d’elle avec mon charme naturel et mon assurance. Je pouvais sentir son parfum, un mélange de fleurs et de musc, qui ne faisait qu’accroître mon désir pour elle. Elle m’a souri, timidement au début, puis avec plus d’assurance. Nous avons commencé à parler, échangeant des banalités, mais je pouvais sentir la tension sexuelle monter entre nous.

Ses yeux se sont posés sur mon pantalon, remarquant la bosse qui se formait lentement. Elle a souri, un sourire coquin et rempli de promesses. J’ai senti ma bite se durcir davantage, impatiente de sortir de sa prison de tissu. Je savais ce qu’elle voulait, et je voulais la même chose.

Je l’ai attirée vers moi, la plaquant contre ma voiture. Elle a gémi doucement, ses mains se glissant le long de mon torse. Je l’ai embrassée, profondément et passionnément. Nos langues se sont mêlées, dansant dans une danse érotique et interdite. Je pouvais sentir sa chatte mouillée à travers ses vêtements, et je savais qu’elle était prête.

Je l’ai retournée, la plaquant contre la voiture, ses mains appuyées sur le métal froid. J’ai soulevé sa jupe, révélant son cul rond et ferme. Je l’ai caressée, mes doigts glissant le long de sa rondelle, puis descendant vers sa chatte mouillée. Elle a gémis, ses hanches se poussant contre ma main, réclamant plus.

Je l’ai pénétrée d’un doigt, puis deux, la faisant gémir de plaisir. Je pouvais sentir sa chatte se serrer autour de mes doigts, comme si elle voulait me garder en elle pour toujours. J’ai continué à la doigter, mes doigts glissant dans et hors de sa chatte trempée, jusqu’à ce qu’elle jouisse, ses jambes tremblantes et son corps couvert de sueur.

Mais je ne voulais pas m’arrêter là. Je voulais la baiser, la sentir autour de ma bite. Je l’ai retournée, la plaquant contre la voiture, ses seins pressés contre le métal froid. Je lui ai dit de se mettre à genoux, et elle a obéi, ses yeux remplis de désir et d’excitation.

Elle a sorti ma bite de mon pantalon, la regardant avec admiration. Elle a commencé à me sucer, sa bouche chaude et humide glissant le long de mon chibre. Je pouvais sentir sa langue jouer avec la tête de ma bite, me faisant gémir de plaisir. Elle a continué à me pomper, ses mains caressant mes couilles, jusqu’à ce que je sois prêt à exploser.

Mais je ne voulais pas jouir dans sa bouche. Pas encore. Je voulais la baiser, la sentir autour de ma queue. Je l’ai relevée, la retournant et la plaquant contre la voiture. J’ai écarté ses jambes, révélant sa chatte mouillée et prête. Je l’ai pénétrée d’un coup sec, la faisant gémir de plaisir.

Je l’ai enc
ülée, la baisant avec force et passion. Je pouvais sentir sa chatte se serrer autour de ma bite, me poussant vers le bord. Je l’ai baisée à genoux, en levrette, couché sur le ventre, sur le dos les jambes écartées. Chaque position était plus excitante que la précédente, chaque gémissement plus fort que le précédent.

Mais le meilleur était encore à venir. Je l’ai retournée une dernière fois, la plaquant contre la voiture, ses fesses offertes à moi. Je lui ai dit que j’allais l’enculer, et elle a gémis de désir. J’ai craché sur ma main, frottant mon foutre sur son anus serré. Je l’ai pénétrée lentement, lui laissant le temps de s’adapter à ma bite.

Elle a gémis, sa chatte se contractant autour de ma bite. Je l’ai enculée lentement au début, puis avec plus de force. Je pouvais sentir son anus se serrer autour de ma bite, me poussant vers le bord. Je l’ai baisée ainsi pendant de longues minutes, jusqu’à ce que je sois prêt à jouir.

Je lui ai dit que j’allais venir, et elle m’a supplié de jouir en elle. Je l’ai fait, mon sperme chaud se déversant dans son cul serré. Elle a gémis, jouissant elle aussi, sa chatte trempée se contractant autour de ma bite.

Nous sommes restés ainsi pendant quelques minutes, nos corps couverts de sueur et de sperme. Puis, nous avons remis nos vêtements en place, échangeant un dernier baiser passionné avant de partir chacun de notre côté.

Mais je savais que ce n’était que le début. Cette rencontre clandestine dans ce parking allait devenir le début d’une aventure sexuelle régulière, où le danger de se faire prendre ne ferait qu’accroître notre excitation. Et je ne pouvais pas attendre notre prochaine rencontre.

Mais pour l’instant, je devais rentrer chez moi, ma bite encore dure et mon esprit rempli de souvenirs érotiques de cette soirée inoubliable. À suivre…Je suis rentré chez moi, ma bite encore palpitante et mon esprit empli de pensées érotiques. Je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à cette femme, à sa chatte mouillée et à son cul serré. J’avais hâte de la revoir, de la baiser à nouveau et de réaliser tous mes fantasmes avec elle.

Le lendemain, je l’ai appelée, lui demandant de me retrouver dans un hôtel de la ville. Elle a accepté, sa voix tremblante trahissant son excitation. J’ai réservé une chambre, préparant tout pour notre rencontre.

Quand elle est arrivée, elle portait une robe légère, révélant ses courbes généreuses et sa peau douce. Elle m’a souri, ses yeux remplis de désir et de promesses. Je l’ai attirée vers moi, l’embrassant profondément, ma langue explorant sa bouche.

Je l’ai déshabillée lentement, révélant ses seins fermes et sa chatte rasée. Elle était magnifique, sa peau douce et chaude sous mes mains. Je l’ai allongée sur le lit, mes yeux parcourant son corps nu.

Je lui ai dit que j’allais la baiser, que j’allais lui faire sentir ma bite dure dans sa chatte mouillée. Elle a gémis, ses mains caressant mes bras, désireuse de sentir ma queue en elle.

Je l’ai pénétrée lentement, laissant sa chatte s’adapter à mon chibre. Elle a gémi, ses mains agrippant les draps, sa chatte se serrant autour de ma queue. Je l’ai baisée lentement, puis avec plus de force, mes couilles claquant contre son cul rond.

Je l’ai retournée, la mettant à quatre pattes sur le lit. J’ai admiré son cul, ses fesses rondes et fermes, offertes à moi. Je lui ai dit que j’allais l’enculer, que j’allais lui défoncer son fion serré.

Elle a gémis, sa chatte mouillée trahissant son excitation. J’ai craché sur ma main, frottant mon foutre sur son anus serré. Je l’ai pénétrée lentement, lui laissant le temps de s’adapter à ma bite.

Je l’ai enculée, mes couilles claquant contre ses fesses. Elle a gémi, sa chatte se contractant autour de ma bite. Je pouvais sentir son anus se serrer autour de ma queue, me poussant vers le bord.

Je l’ai baisée ainsi pendant de longues minutes, jusqu’à ce que je sois prêt à jouir. Je lui ai dit que j’allais venir, et elle m’a supplié de jouir en elle. Je l’ai fait, mon sperme chaud se déversant dans son cul serré.

Elle a gémi, jouissant elle aussi, sa chatte trempée se contractant autour de ma bite. Nous sommes restés ainsi pendant quelques minutes, nos corps couverts de sueur et de sperme.

Mais je ne voulais pas m’arrêter là. Je voulais plus, je voulais réaliser tous mes fantasmes avec elle. Je l’ai retournée, lui disant que j’allais la baiser à nouveau.

Je l’ai pénétrée, ma bite dure glissant dans sa chatte mouillée. Elle a gémi, ses mains agrippant mes bras, sa chatte se serrant autour de ma queue. Je l’ai baisée avec force, mes couilles claquant contre son cul.

Je l’ai retournée, la mettant sur le dos, les jambes écartées. Je l’ai pénétrée, ma bite s’enfonçant dans sa chatte trempée. Elle a gémi, ses mains caressant mes bras, ses jambes enroulées autour de mon dos.

Je l’ai baisée ainsi pendant de longues minutes, jusqu’à ce que je sois prêt à jouir à nouveau. Je lui ai dit que j’allais venir, et elle m’a supplié de jouir dans sa chatte. Je l’ai fait, mon sperme chaud se déversant dans sa chatte trempée.

Nous sommes restés allongés sur le lit, nos corps couverts de sueur et de sperme. Nous avons parlé, échangeant nos fantasmes et nos désirs. Elle m’a dit qu’elle voulait que je la baise en public, qu’elle voulait ressentir l’excitation de se faire prendre en flagrant délit.

Cette idée m’a
axcité, me faisant bander à nouveau. Je lui ai dit que je réaliserais tous ses fantasmes, que je la baiserais où et quand elle le voudrait.

Je l’ai baisée à nouveau, réalisant tous nos fantasmes. Dans la voiture, dans les toilettes d’un restaurant, dans une cabine d’essayage. Chaque rencontre était plus excitante que la précédente, chaque gémissement plus fort que le précédent.

Mais le meilleur était encore à venir. Un soir, alors que nous étions dans un club échangiste, elle m’a dit qu’elle voulait que je la regarde se faire baiser par d’autres hommes. Cette idée m’a excitée, me faisant bander à nouveau.

Je l’ai regardée, la voyant se faire baiser par d’autres hommes, les regardant la pénétrer et la faire gémir de plaisir. J’ai senti ma bite se durcir, mon excitation montant en flèche.

Je l’ai rejointe, la baisant avec les autres hommes, réalisant tous nos fantasmes. Je l’ai baisée, l’enculant alors qu’un autre homme la baisait, sentant sa chatte se serrer autour de ma bite.

Je l’ai baisée ainsi pendant des heures, jusqu’à ce que nous soyons tous épuisés et couverts de sueur et de sperme. Nous sommes rentrés chez nous, nos corps fatigués mais nos esprits encore emplis de souvenirs érotiques.

Je savais que cette aventure sexuelle n’était que le début, que nous aurions encore de nombreuses rencontres passionnées et excitantes. Et je ne pouvais pas attendre notre prochaine aventure. À suivre

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