Je m’appelle Jonas, un orthophoniste de 44 ans, d’origine latine, grand et musclé. Célibataire et hétérosexuel, j’ai un faible pour les femmes aux courbes généreuses. Mon fantasme ultime ? Séduire une femme mariée et lui offrir un plaisir inégalé, tout en sachant que son mari est cocu.

Ce soir-là, après une longue journée de travail, je décide de me détendre dans un bar. Je m’installe au comptoir, commande un whisky et laisse mon regard balayer la salle. C’est alors que je la vois. Une femme magnifique, assise seule, sirotant un cocktail. Ses longs cheveux bruns encadrent un visage angélique, ses yeux verts sont envoûtants et ses courbes… à couper le souffle.

Je me lève, verre à la main, et m’approche d’elle. « Bonjour, » dis-je, mon sourire le plus charmeur aux lèvres. Elle relève la tête, me dévisage un instant, puis me sourit à son tour. « Bonjour, » répond-elle, sa voix est douce, presque mélodieuse.

Nous entamons une conversation, apprenant à nous connaître. Elle me révèle qu’elle est mariée, mais qu’elle s’ennuie dans sa vie conjugale. Je vois là une opportunité en or. Je lui offre un verre, puis deux, tout en lui susurrant des mots doux à l’oreille. Je la fais rire, je la taquine et je la complimente. Je sens qu’elle est de plus en plus attirée par moi.

« Voulez-vous vous installer dans un coin plus tranquille ?  » lui propose-je, mon regard plongé dans le sien. Elle hésite un instant, puis accepte. Une fois installés, je laisse mes mains baladeuses se promener sur son corps. Je l’embrasse langoureusement, tout en lui caressant les cuisses. Je sens son souffle s’accélérer, ses joues rosir. Elle est excitée, et je décide de passer à la vitesse supérieure.

« Voulez-vous vous rendre dans les toilettes pour plus d’intimité ?  » lui murmuré-je à l’oreille. Elle hésite un instant, puis hoche la tête. Je me lève, lui tend la main et l’emmène vers les toilettes du bar.

Une fois à l’intérieur, je la plaque contre le mur et l’embrasse fougueusement. Mes mains explorent son corps, caressant ses seins, descendant le long de son ventre pour atteindre sa chatte. Elle est mouillée, prête. Je descends sa culotte et commence à lui lécher le clitoris. Elle gémit de plaisir, ses mains agrippant mes cheveux.

Je sens qu’elle est prête à jouir. Je sors mon chibre, dur comme de la pierre, et la pénètre sauvagement. Je la baise en levrette, mes coups de reins puissants la faisant gémir de plus en plus fort. Je lui susurre à l’oreille que son mari est un cocu, ce qui semble l’exciter encore plus. Elle jouit plusieurs fois, sous mes coups de queue puissants.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Je la retourne, la plaquant contre le mur, et continue à la baiser. Je sens la chaleur de son corps, la sueur perlant sur notre peau. Je l’entends gémir, haleter, appeler mon nom. Je sens l’excitation monter en moi, prêt à exploser. Mais je me retiens, voulant prolonger ce moment de plaisir intense.

Soudain, elle me regarde, ses yeux verts brûlants de désir. « Prends-moi, » me dit-elle, sa voix rauque et pleine de désir. « Prends-moi comme une chienne. » Je souris, prêt à lui donner ce qu’elle veut. Mais ça, c’est une autre histoire…

A suivre…Je la regarde dans les yeux, mon sourire se fait plus carnassier. « Avec plaisir, » répondis-je, ma voix rauque et pleine de désir. Je l’attrape par les hanches et la retourne, lui faisant face au mur. Je lui donne une petite claque sur les fesses, la faisant sursauter. « Tu es à moi, maintenant, » lui murmuré-je à l’oreille.

Je me positionne derrière elle, mon chibre toujours aussi dur. Je la pénètre d’un coup sec, la faisant gémir de plaisir. Je commence à la baiser sauvagement, mes coups de reins puissants la faisant haleter. Je sens sa chatte mouillée m’enserrer, me serrant comme un étau. Je suis au paradis.

Je la baise en levrette, lui donnant des coups de queue puissants. Je sens ses seins bouger au rythme de mes coups de reins, ses cris de plaisir résonnant dans les toilettes. Je lui attrape les cheveux, la tirant en arrière pour lui donner des baisers fougueux. Je sens son corps trembler, ses jambes faiblir. Elle est proche de l’orgasme.

Mais je ne veux pas qu’elle jouisse tout de suite. Je veux prolonger ce moment de plaisir intense. Je ralentis le rythme, lui donnant des coups de queue plus lents, mais tout aussi profonds. Je sens sa chatte se contracter autour de mon chibre, essayant de me faire jouir. Mais je résiste, voulant lui donner encore plus de plaisir.

Je la retourne une nouvelle fois, la plaquant contre le mur. Je la soulève, lui faisant enrouler ses jambes autour de ma taille. Je la pénètre à nouveau, la faisant gémir de plaisir. Je commence à la baiser lentement, savourant chaque centimètre de sa chatte mouillée. Je sens son souffle chaud contre mon oreille, ses gémissements de plaisir résonnant dans ma tête.

Je la baise debout, la faisant monter et descendre sur mon chibre. Je sens ses seins contre mon torse, sa peau chaude et humide contre la mienne. Je sens l’excitation monter en moi, prêt à exploser. Mais je me retiens, voulant lui donner encore plus de plaisir.

Je la pose sur le lavabo, lui faisant écarter les jambes. Je me mets à genoux devant elle, prêt à lui donner du plaisir d’une autre manière. Je commence à lui lécher la chatte, ma langue explorant chaque recoin de son sexe. Je sens son clitoris durcir sous ma langue, ses gémissements devenir plus forts. Je la doigte en même temps, lui donnant encore plus de plaisir.

Je sens qu’elle est prête à jouir. Je me relève, mon chibre toujours aussi dur. Je la pénètre à nouveau, la faisant gémir de plaisir. Je commence à la baiser sauvagement, mes coups de reins puissants la faisant haleter. Je sens sa chatte mouillée m’enserrer, me serrant comme un étau. Je suis au paradis.

Je la baise en missionnaire, lui donnant des coups de queue profonds. Je sens ses seins bouger au rythme de mes coups de reins, ses cris de plaisir résonnant dans les toilettes. Je lui attrape les cheveux, la tirant en arrière pour lui donner des baisers fougueux. Je sens son corps trembler, ses jambes faiblir. Elle est proche de l’orgasme.

Mais je ne veux pas qu’elle jouisse tout de suite. Je veux lui donner encore plus de plaisir. Je sors mon chibre de sa chatte, le faisant glisser le long de son corps. Je le pose sur son anus, la faisant sursauter. « Tu es prête à être enculée, salope ?  » lui demandé-je, un sourire narquois aux lèvres.

Elle hésite un instant, puis hoche la tête. « Oui, » répond-elle, sa voix rauque et pleine de désir

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