Je m’appelle Zacharie, un cuisinier européen de 28 ans, divorcé et d’une corpulence grosse. J’ai toujours eu un fantasme particulier : celui de séduire une femme mariée et de la faire jouir sous le nez de son mari cocu. Je suis un homme hétérosexuel, j’aime dominer et prendre le contrôle.

Un jour, alors que je suis à l’hôpital pour une blessure mineure, je rencontre une infirmière d’origine asiatique, mariée, qui me fait immédiatement fantasmer. Elle est belle, avec des courbes généreuses et des yeux en amande qui me font fondre. Je décide de la séduire, avec ma voix rauque et mes gestes suggestifs.

« Je suis sûr que vous savez comment prendre soin d’un homme comme moi, » je lui dis, en lui lançant un regard plein de sous-entendus. Elle rougit, mais je vois une étincelle dans ses yeux. Je continue à lui parler, à la taquiner, à lui faire des compliments. Je peux voir qu’elle est de plus en plus à l’aise avec moi, qu’elle commence à se laisser aller.

Je lui propose alors un plan à trois avec son mari, qui est loin de se douter de ce qui se trame. Elle hésite un instant, mais je peux voir dans ses yeux qu’elle est excitée par l’idée. Elle finit par accepter, et je me retrouve dans la chambre d’hôpital avec le couple.

Je prends le contrôle dès le début. « Déshabille-toi, » j’ordonne à la femme. Elle hésite un instant, mais finit par obéir. Elle se déshabille lentement, révélant son corps magnifique. Son mari regarde, impuissant, tandis que je me régale de la situation, me sentant puissant et dominant.

Je m’approche d’elle, je caresse ses seins, je descends ma main sur son ventre, jusqu’à sa chatte. Elle est déjà mouillée, excitée. Je la doigte, je la fais gémir de plaisir. « Suce ton mari, » je lui dis. Elle obéit, elle se met à genoux devant lui et commence à sucer sa bite. Je me place derrière elle, je caresse son cul, je la prépare.

Je sors ma queue, je suis dur comme de la pierre. Je la pénètre par derrière, je l’encule profondément. Elle gémir de plaisir, elle se cambre, elle se laisse aller. Je la baise en levrette, je la fais jouir. Je peux sentir son plaisir, sa chaleur, sa mouille. Je continue à la baiser, je la fais gémir de plus en plus fort.

Son mari regarde, impuissant. Il ne peut que regarder sa femme se faire prendre par un autre homme. Je me régale de la situation, je me sens puissant, dominant. Je continue à la baiser, je la fais jouir de plus en plus fort.

Je suis sur le point de jouir moi aussi, je peux sentir mon sperme monter. Je me retire, je me branle, je jouis sur son cul. Je laisse le couple dans une situation inconfortable, mais je suis satisfait. J’ai réalisé mon fantasme de mari cocu.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Je sais que je veux plus, je veux la baiser encore, je veux la faire jouir encore. Je sais que je vais la revoir, je sais que je vais la séduire à nouveau. Je sais que je vais la faire mienne, que je vais la dominer, que je vais la faire jouir comme jamais. Et je sais que son mari ne pourra rien faire pour l’empêcher.

A suivre…Je quitte l’hôpital avec un sourire satisfait sur mon visage, déjà impatient de revoir cette belle infirmière asiatique. Je sais qu’elle est mariée, mais cela ne fait qu’alimenter mon fantasme. Je veux la revoir, la séduire à nouveau, la faire mienne.

Quelques jours plus tard, je me retrouve à l’hôpital pour un contrôle de routine. Je la vois, elle est là, toujours aussi belle, toujours aussi désirable. Je lui souris, je lui fais un signe de la main. Elle rougit, elle me sourit en retour. Je peux voir dans ses yeux qu’elle se souvient de notre dernière rencontre, qu’elle est toujours aussi excitée.

« Alors, comment allez-vous aujourd’hui ? » elle me demande, en essayant de garder son professionnalisme.

« Je vais beaucoup mieux maintenant que je vous vois, » je lui réponds, en lui lançant un regard plein de sous-entendus. Elle rougit, elle baisse les yeux, mais je peux voir qu’elle est excitée.

Je lui propose de prendre un café après son service. Elle hésite un instant, mais finit par accepter. Nous nous retrouvons dans un petit café près de l’hôpital. Nous parlons, nous rions, nous flirtons. Je peux sentir la tension sexuelle entre nous, je peux sentir qu’elle veut plus, qu’elle veut que je la prenne à nouveau.

Je lui propose de venir chez moi. Elle hésite un instant, mais finit par accepter. Nous nous retrouvons dans mon appartement, seuls, enfin libres de laisser libre cours à nos désirs.

« Déshabille-toi, » je lui ordonne. Elle obéit, elle se déshabille lentement, révélant son corps magnifique. Je la regarde, je me régale de sa beauté, de ses courbes généreuses, de ses seins fermes, de sa chatte rasée. Je suis dur comme de la pierre, je veux la baiser, je veux la faire jouir.

Je m’approche d’elle, je l’embrasse, je la caresse. Je descends ma main sur son ventre, jusqu’à sa chatte. Elle est déjà mouillée, excitée. Je la doigte, je la fais gémir de plaisir. « Suce-moi, » je lui dis. Elle obéit, elle se met à genoux devant moi et commence à sucer ma bite.

Je me place derrière elle, je caresse son cul, je le prépare. Je sors ma queue, je suis dur comme de la pierre. Je la pénètre par derrière, je l’encule profondément. Elle gémir de plaisir, elle se cambre, elle se laisse aller. Je la baise en levrette, je la fais jouir. Je peux sentir son plaisir, sa chaleur, sa mouille.

Je continue à la baiser, je la fais gémir de plus en plus fort. Je peux sentir mon sperme monter. Je me retire, je me branle, je jouis sur son cul. Je laisse le couple dans une situation inconfortable, mais je suis satisfait. J’ai réalisé mon fantasme de mari cocu.

Je la baise encore et encore, dans différentes positions. Je la baise sur le dos, les jambes écartées. Je la baise sur le ventre, en la prenant par derrière. Je la baise dans tous les sens, je la fais jouir de plus en plus fort.

Je peux sentir sa chatte se contracter autour de ma bite, je peux sentir son plaisir monter. Je continue à la baiser, je continue à la faire jouir. Je peux sentir mon sperme monter, je peux sentir que je vais jouir.

« Je vais jouir, » je lui dis. Elle me regarde, elle me sourit, elle me dit de jouir en elle. Je me retire, je me branle, je jouis en elle. Je peux sentir mon sperme chaud se répandre en elle, je peux sentir son plaisir, sa chaleur, sa mouille.

Nous nous allongeons sur le lit, épuisés, satisfaits. Je la regarde, je lui souris. Je sais que je l’ai séduite, je sais que je l’ai faite mienne. Je sais que je vais la revoir, je sais que je vais la baiser à nouveau. Je sais que son mari ne pourra rien faire pour l’empêcher.

Je me sens puissant, dominant. Je me sens comme un vrai homme, un homme qui sait ce qu’il veut et qui sait comment l’obtenir. Je me sens satisfait, heureux. Je me sens comme un vrai séducteur, un vrai dominateur.

A suivre

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