Je m’appelle Quentin, un homme de 44 ans, grand et mince, aux traits arabes prononcés. Je suis pharmacien de profession, mais ce soir, je ne suis pas là pour parler de médicaments ou de santé. Non, ce soir, je suis là pour assouvir un fantasme qui me hante depuis des années : le triolisme et l’échangisme.

Divorcé récemment, j’ai toujours assumé mon orientation bisexuelle. J’ai invité chez moi deux de mes amis proches, un couple hétérosexuel. Nous nous sommes connus il y a quelques années et depuis, nous sommes devenus inséparables. Ce soir, je veux les emmener dans mon univers, un univers fait de plaisir, de désir et de sensualité.

La musique bat son plein, l’alcool coule à flots. Je sens l’atmosphère se charger d’une tension sexuelle palpable. Je vois le regard du mari se poser sur moi, plein de désir. Je vois la femme, les joues rouges, les yeux brillants. Je sais qu’ils sont prêts. Je suis prêt.

Je me lève et je me dirige vers eux. Je peux sentir leur souffle sur ma peau, leur chaleur. Je commence à parler, ma voix basse, sensuelle. « J’ai toujours eu un fantasme, » je dis, « un fantasme que je n’ai jamais osé réaliser. Mais ce soir, je veux le partager avec vous. »

Je vois l’hésitation dans leurs yeux, mais aussi la curiosité, le désir. Je continue, leur parlant de mes fantasmes les plus profonds, leur proposant de les réaliser ensemble. Je vois leur hésitation se dissiper, remplacée par l’excitation.

Je les conduis dans mon salon, où j’ai préalablement installé un grand lit rond. Je vois leurs yeux s’écarquiller, leur respiration s’accélérer. Je me dirige vers la femme, je la regarde dans les yeux et je l’embrasse passionnément. Je sens ses lèvres douces contre les miennes, sa langue qui explore ma bouche.

Je commence à caresser son mari, mes mains glissant sur son torse musclé. Je sens son désir, son excitation. Je sens mon propre désir monter en moi, mon cœur battre la chamade. Je me retrouve rapidement nu, et je commence à explorer leurs corps avec mes mains et ma bouche.

Je prends le mari en bouche, ma langue jouant avec son chibre dur. Je sens sa main dans mes cheveux, me guidant. Je sens son plaisir monter, son souffle se faire plus court. Je doigte la femme en même temps, mes doigts glissant dans sa chatte mouillée. Je sens son plaisir monter aussi, ses gémissements devenir plus forts.

Je la fais jouir plusieurs fois, la sentant trembler sous mes doigts. Je sens mon propre désir atteindre son paroxysme. Je me tourne vers le mari, je le regarde dans les yeux et je lui dis, « Je veux que tu m’encules. »

Je le sens hésiter un instant, puis je sens son chibre dur contre ma rondelle. Je gémis de plaisir lorsque je sens son sexe en moi. Je sens sa main sur ma hanche, me guidant, me pénétrant. Je sens le plaisir monter en moi, je sens mon corps trembler.

Je finis par jouir, mon sperme chaud se répandant sur mon ventre. Je sens le mari jouir aussi, son corps se tendant, son souffle se coupant. Je me retrouve allongé sur le lit, épuisé mais heureux. Je viens de réaliser mon fantasme le plus profond.

Mais la soirée est loin d’être terminée. Je regarde la femme, je vois son désir, son excitation. Je sais ce que je veux faire ensuite. Je me lève, je me dirige vers elle et je lui dis, « Maintenant, c’est ton tour, salope. »

À suivre…Je me dirige vers elle, cette femme qui a partagé mon fantasme, cette chienne qui a joui sous mes doigts. Je la regarde dans les yeux, je vois son désir, son excitation. « Maintenant, c’est ton tour, salope, » je lui dis, ma voix rauque, pleine de désir.

Je la pousse doucement sur le lit, elle tombe en arrière, ses cheveux s’étalant sur l’oreiller. Je me penche sur elle, mes mains glissant sur son corps nu, caressant ses seins, pinçant ses tétons. Je sens sa respiration s’accélérer, ses gémissements devenir plus forts. Je sens mon chibre durcir à nouveau, mon désir monter en moi.

Je descends entre ses cuisses, ma langue trouvant sa chatte mouillée. Je la lèche, je la suce, ma langue jouant avec son clitoris. Je sens son plaisir monter, ses hanches se soulever, ses mains se crisper dans les draps. Je la fais jouir une fois, deux fois, trois fois. Je sens son jus couler sur mon visage, sa chatte palpiter contre ma langue.

Je me redresse, je la regarde dans les yeux. « Tu veux ma bite, salope ? » je lui demande. Je vois son désir, son excitation. « Oui, » elle gémit, « je veux ta bite, je veux que tu me baises. »

Je me positionne entre ses cuisses, ma queue dure contre sa chatte mouillée. Je la pénètre lentement, sentant sa chaleur m’envelopper. Je commence à la baiser, mes coups de reins devenant plus forts, plus rapides. Je sens son plaisir monter, ses gémissements devenir plus forts. Je sens mon propre plaisir monter, ma bite durcir encore plus.

Je la retourne, la mettant en levrette. Je contemple son cul, ses fesses rondes et fermes. Je la pénètre à nouveau, ma bite glissant dans sa chatte mouillée. Je la baise, mes coups de reins devenant plus forts, plus rapides. Je sens son plaisir monter, ses gémissements devenir plus forts. Je sens mon propre plaisir monter, ma bite durcir encore plus.

Je la fais jouir une fois, deux fois, trois fois. Je sens son jus couler sur ma bite, sa chatte palpiter contre moi. Je sens mon propre plaisir atteindre son paroxysme, mon corps se tendre, mon souffle se couper. Je jouis, mon sperme chaud se répandant dans sa chatte.

Je me retire, je la regarde se retourner, ses yeux brillants, son souffle court. « Tu as aimé ça, salope ? » je lui demande. « Oui, » elle gémit, « j’ai adoré. »

Je me tourne vers le mari, je le regarde dans les yeux. « Tu veux goûter à ma bite ? » je lui demande. Je vois son désir, son excitation. « Oui, » il gémit, « je veux te sucer. »

Il se met à genoux devant moi, sa main prenant ma bite. Il commence à me sucer, sa langue jouant avec mon gland. Je sens son plaisir, son excitation. Je sens mon propre plaisir monter, ma bite durcir encore plus.

Je le pousse sur le lit, je le mets en levrette. Je contemple son cul, son anus serré. Je le pénètre lentement, sentant sa chaleur m’envelopper. Je commence à l’enculer, mes coups de reins devenant plus forts, plus rapides. Je sens son plaisir monter, ses gémissements devenir plus forts. Je sens mon propre plaisir monter, ma bite durcir encore plus.

Je le fais jouir, son sperme chaud se répandant sur le lit. Je sens mon propre plaisir atteindre son paroxysme, mon corps se tendre, mon souffle se couper. Je jouis, mon sperme chaud se répandant dans son cul.

Je me retire, je les regarde tous les deux, épuisés mais heureux. Je viens de réaliser mon fantasme le plus profond, de partager un moment de plaisir intense avec eux. Je me sens comblé, heureux.

Je m’allonge à côté d’eux, je les regarde, je souris. « Merci, » je leur dis, « merci de m’avoir laissé réaliser mon fantasme. »

Ils me sourient, ils me remercient. Je sens leur chaleur, leur affection. Je sais que notre amitié a franchi un nouveau cap, un cap fait de plaisir, de désir et de sensualité. Et je sais que ce n’est que le début.

À suivre

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